je-fantasme-sur-ma-cousine
J’ai 20 ans, je suis plutôt grand, cela m’aide bien pour pratiquer le volley-ball et le beach-volley. Cela me permet d’être en forme et assez musclé, mais pas trop non plus, sinon je ne pourrais jamais sauter aussi haut que nécessaire. J’ai les cheveux châtains et les yeux noisette comme toute ma famille.

Ma famille, d’ailleurs, il faut que je vous la présente. Il y a ma sœur Camille, elle a 18 ans et les garçons de sa classe doivent rêver d’elle tous les soirs et en souiller leurs draps. Elle doit faire 1m70 ou un peu, ça fait 20cm de moins que moi, elle est plus grande que la plupart de ses copines. Elle fait un petit 85B, je le sais parce que ma mère a rangé, par erreur, un soutien-gorge de Camille dans mes affaires. Elle a un corps élancé et musclé à la fois, elle pratique la danse modern jazz plusieurs fois par semaine et fait même quelques récitals avec sa troupe.

Jessica et Pierre, ma mère et mon père, ont 43 et 46 ans, ils ont tous les deux un travail qui rapporte bien. Elle, comme experte comptable et lui comme directeur d’agence bancaire. Ils ont gravi les échelons au cours des années et nous ont inculqué le sens du travail. Tout cela leur a permit de s’offrir la maison de leurs rêves, une maison moderne avec tous les équipements souhaités : une grande pièce de vie, plusieurs salles de bains, 4 chambres et la fameuse piscine, qu’ils ont fait construire il y a 2 ans.

Physiquement, ils sont très bien conservés, 43 et 46 ce n’est pas vieux, mais quand on a 20 ans… Je ne leur connais pas d’activité sportive même si je soupçonne leurs ébats d’être très « intenses », d’après les bruits qui peuvent parfois filtrer de leur chambre. Je ressemble beaucoup à mon père, mais lui est un peu plus épais que moi. De même, Camille est la copie conforme de ma mère, sauf que celle-ci doit faire une taille de bonnet ou deux de plus et que ses deux grossesses lui ont élargi un peu plus les hanches.

Comme l’année dernière, mon oncle Jean et ma tante Myriam, viennent passer quelques jours chez nous. Myriam est la sœur de mon père et Jean est le cousin de ma mère. Eh oui, les mariages sont très propices aux rencontres de futurs époux. Jean et Myriam se sont rencontrés lors du mariage de ma mère et de mon père. Le coup de foudre fut instantané, comme dans les films que se passe ma sœur, dès qu’elle en a l’occasion.

Lui est ingénieur commercial dans une grosse société d’informatique, elle, est agent immobilier. Ils habitent à Paris dans un superbe appartement. Si Myriam est châtain aux yeux noisette comme nous, Jean, ayant de la famille italienne, est typé méditerranéen. Elle est un peu plus petite que ma mère et elle a des formes plus marquées, plus de poitrine et plus de hanche. Avec ses cheveux noirs, sa peau toujours hâlée, il est plus petit et plus fin que mon père.

Ils viennent avec Romain et Rachel, leurs enfants. Ils ont 22 et 19 ans. Romain pourrait presque passer pour mon frère s’il ne faisait pas 15 cm de moins que moi. Rachel est l’incarnation qu’on se fait de la belle italienne. De beaux cheveux bruns, une belle peau bronzée, des formes dont on sent qu’elles seront généreuses d’ici quelques années, mais qui sont encore celles d’une jeune femme. Tous les ans, ils partent dans un camping 5 étoiles, ou hôtellerie de plein air comme on dit maintenant, dans le sud de la France. Ils s’arrêtent à Lyon où nous habitons, enfin dans une de ces petites villes de banlieue pavillonnaire. Même si la nôtre est un peu plus huppée que les autres.

Toute la famille est arrivée hier soir. Ils étaient bien fatigués du long voyage. Forcément, ils n’étaient pas les seuls à quitter Paris et à prendre l’autoroute A6. Après un dîner très plaisant où tout le monde a donné des nouvelles de ce qu’il ou elle avait fait ou avait comme projet, nous nous sommes couchés. Camille et Rachel se sont installées dans la chambre de ma sœur. Myriam et Jean dans la chambre d’amis et Romain dans le bureau (ou salle de jeux quand nous étions enfants) sous les combles. Je me dit : « Super, je vais pouvoir dormir tranquillement ! ».

Le lendemain après-midi, nous nous retrouvons autour de la piscine pour profiter du soleil et de la fraîcheur de l’eau de la piscine. Voilà deux ou trois jours qu’il commence à faire très chaud. On dépasse facilement les 30°C. La nuit reste agréable néanmoins, on peut dormir encore « à la fraîche ». C’est cet après-midi-là que je me suis aperçu que ma cousine avait bien grandi. Dans son petit bikini, avec sa peau bronzée, on pouvait admirer son corps se dévoiler. Elle était vraiment très belle, ses petits seins, pas encore tout à fait formés, ses fesses fermes et rebondies attiraient mon regard plus souvent que ce qu’un cousin devrait se permettre normalement.

D’ailleurs, au bout d’un moment, un début d’érection commença à soulever mon short de bain. Je décidai de me mettre sur le ventre et de me tourner vers les adultes. Ils étaient à ma droite et ma sœur et ma cousine à ma gauche. Romain lui était encore à droite des adultes. Au bout d’un moment, je m’aperçus qu’il jetait des regards qui se voulaient discrets vers ma sœur. Après quelques minutes, lui aussi se mit sur le ventre et tourna un peu la tête. Pour ne pas être tenté ? Je me dis que je me faisais des idées. Mais si moi je m’étais aperçu des changements de Rachel, lui avait pu en faire autant avec Camille. Et je n’allais surement pas le blâmer, vu que quelques minutes plus tôt, j’avais fait la même chose.

Les deux filles papotent à voix basse entre elles. Elles doivent sûrement se raconter des trucs de nanas. Encore que j’ai l’impression qu’elles nous épient, Romain et moi, de temps en temps. Ont-elles vu notre petit manège réciproque? J’espère bien que non ! Je n’ai pas envie de me taper la honte si elles sortent ça, ce soir, à table! Je décide d’aller faire trempette, histoire de ne plus les voir faire leurs messes basses et aussi, surtout même, pour finir de calmer mon érection. Je plonge rapidement pour que personne ne voie mon état. Romain me rejoint quelques instants après. Lui aussi à besoin de se calmer les hormones? Il s’approche de moi :

« Tu sais de quoi elles parlent nos chères frangines ?
– Non pas trop, mais elles nous observent de temps en temps… !
.. Ça m’agace un peu, d’ailleurs !
– Tu crois qu’elles nous ont vu les mater ? » Me demande-t-il.

Je suis étonné, je ne pensais pas qu’il m’avait vu. Et je suis encore plus soufflé qu’il en parle, certes discrètement pour qu’on ne nous entende pas, si ouvertement et simplement. Devant mon silence et ma réaction de surprise, il me dit :

« Ne fais pas l’innocent, je t’ai vu mater ma sœur !
– Et toi, la mienne !
– Oui, c’est vrai, mais l’année dernière, Camille n’avait pas encore ce corps magnifique !
– C’est aussi le cas pour Rachel, mon vieux ! »

Alors que nous sommes accoudés au bord de la piscine et dos aux autres, nos sœurs arrivent par derrière, sans faire de bruit. Elles nous coulent tous les deux. Forcément, il s’ensuit une bataille rangée garçons contre filles. Romain et moi étant plus forts qu’elles, elles regrettent rapidement leur attaque. On continue un moment comme ça et je me retrouve face à Rachel. En lui appuyant sur les épaules pour la couler encore une fois, elle veut se dégager et ma main droite glisse et vient lui toucher le sein. J’ai un mouvement de recul et elle en profite aussitôt pour se venger.

S’est-elle aperçue de ma palpation, même fugitive ? Ou bien, dans l’excitation de la bagarre, elle ne s’est rendue compte de rien? Je n’ai pas vraiment le temps de réfléchir à tout ça que, la tête sous l’eau et me débattant tant bien que mal, je sens ses mains s’appuyer sur moi pour m’enfoncer encore plus. Mais si sa main droite se pose sur mon ventre, la main gauche est assez près de mon sexe pour le toucher. Le contact est bref, mais avec l’excitation du jeu et le souvenir des courbes que j’avais pu admirer tout à l’heure, il déclencha chez une érection.

« Pouce, t’as gagné ! » Lui dis-je, en rompant le combat et j’en profite pour, de nouveau, m’accouder au rebord de la piscine.
– Pff, mauvais joueur, t’es pas drôle ! Me répond-elle.
– J’ai passé l’âge des jeux de gamins de toute façon ! Ce n’était pas glorieux de ma part, mais je ne voulais pas qu’elle s’aperçoive de mon état.
– Eh, Romain, t’as pas le droit, ça !! »

C’est ma sœur qui « hurle à la mort ». Je me retourne pour voir ma sœur avec les bras sur sa poitrine pour retenir le haut de son maillot.

« Oups, désolé cousine, je ne l’ai pas fait exprès ! »

Romain a l’air vraiment sincère. Apparemment, en voulant pousser Camille au fond, sa main s’est accrochée à l’attache du maillot.

« Bon, les enfants, si vous avez fini vos gamineries, sortez de l’eau… !
.. Je vous rappelle qu’on a prévu d’aller au resto dans le centre ce soir ! » Dit mon père.

C’est vrai que la sortie était prévue, avant que tante, oncle, cousin et cousine ne repartent.
La soirée se passe très bien. Enfin, jusqu’au moment où sur une télé installée dans la salle de restaurant, mon oncle s’aperçoive qu’un incendie ravage le sud-est de la France. Rapidement, il constate avec anxiété que cela se passe dans la région où ils doivent aller. Mon oncle attrape son portable et tente de téléphoner au camping. La ligne est coupée, apparemment. Il essaye alors la mairie du village voisin. Ça sonne et quelqu’un répond :

« Allo ? Je suis bien à la mairie ?
– …
– Oui, j’appelle par rapport à l’incendie… !
– …
– Mais, et le camping des roches noires ?
– …
– La moitié du camping a été détruit ? Et il y a eu des blessés ?
– …
– Bon, c’est déjà ça, merci en tout cas… ! Et bon courage pour la suite ! Et mon oncle raccroche.
– Comme vous pouvez le deviner, on n’aura pas de vacances cet été ! »

Visiblement, Myriam et Jean étaient très déçus. Romain avait l’air de s’en accommoder, mais Rachel en a les larmes aux yeux. Le repas se termine dans une ambiance plus que morose. Il est presque minuit quand nous repartons du restaurant. Malgré la nuit avancée, on doit mettre la clim dans les voitures. Arrivés chez nous, tout le monde se couche rapidement. Ils sont déçus et tristes et malheureusement, on n’y peut rien quant à l’incendie.

Dans la nuit, je me réveille complètement en sueur et en plus, avec une trique de malade. Je connais la raison des deux : la chaleur et le rêve que je viens de faire à propos de ma cousine à la piscine plus tôt dans la journée. Je me caresse machinalement et puis, je me dis que c’est ma cousine, pas une inconnue ou une copine sur qui je peux fantasmer comme ça. Je décide donc d’aller me rafraîchir et me calmer, dans la salle de bain. Je sors de ma chambre, le palier est éteint, aucune lumière n’est visible. Allumer n’était pas utile, la lune donne suffisamment de clarté pour qu’on puisse circuler.

Pourtant, j’entends du bruit, de l’eau qui coule. Je m’approche de la salle de bain. La porte est entrouverte. Et là, quel spectacle merveilleux, je peux voir. Ma cousine, seins nus et en petite culotte, se passe de l’eau sur le corps. Elle a eu la même idée que moi. La lumière de la lune rentre par la fenêtre et nimbe son corps d’un halo argenté féérique. Je la regarde un moment se passer de l’eau sur la poitrine, le ventre, la nuque et mon érection repart de plus belle. Instinctivement, je commence à me caresser, d’abord doucement, en suivant le rythme de ses mouvements sur son corps. Puis, de plus en plus vite. J’approche de la jouissance quand l’arrêt de l’eau me sort de mon état. Je n’ai pas le temps de retourner dans ma chambre avant que Rachel ne sorte. Je me réfugie dans un coin du palier où l’ombre me protègerait. Du moins, si Rachel ne regarde pas dans ma direction. Je n’ai même pas eu le temps de ranger ma queue. « Pourvu qu’elle ne me voit pas ! », pensais-je. Je la vois sortir de la salle de bain et gracieusement retourner dans la chambre de ma sœur.

J’attends anxieusement quelques instants avant de sortir de ma planque. Et j’entre, moi aussi, dans la salle de bain. Mon cœur bat fort, comme lors d’un match de volley où on dispute un point anormalement long. Ma queue, aussi, est en plein émoi. Si d’habitude, elle est d’une bonne taille, là, elle bat un record. N’oubliant pas à cause de qui j’ai cette érection, je me passe de l’eau froide sur le corps et le sexe pour me calmer. Mais rien n’y fait, j’ai toujours son image argentée dans ma tête, je l’aurai encore souvent d’ailleurs, même des années après. Machinalement, je me mets à ne plus me passer de l’eau et remplace ça par des caresses sur mon sexe. Les caresses se transforment en mouvements de masturbation lents, puis moins lents. De l’autre main, je me caresse le corps comme Rachel venait de le faire. Je m’imagine passer mes mains sur son corps, sur son ventre, sur ses seins. N’y tenant plus et malgré la peur qu’on m’entende, j’exprime un peu plus fort mon plaisir :

« Oh, oui, Rachel, tes seins sont merveilleux ! Hummm…, j’ai envie de les toucher, de les téter… Han, han, oh oui, c’est bon… ! Je vais venir Rachel… ! »

Je finis rapidement, dans un long râle de jouissance, par exploser. De longs et de puissants jets de sperme atterrissent dans le lavabo, sur la glace, par terre. Je m’imagine en train de me vider sur la poitrine de Rachel. Jamais je n’avais connu un tel plaisir, une telle extase, avec une « simple » masturbation. Je me sens honteux, c’est ma cousine, quand-même. Je nettoie tout du mieux possible et discrètement, je rentre dans ma chambre. Avec toutes ces émotions et malgré la chaleur, je ne tarde pas à m’endormir.