ma-fille-est-devenue-une-femme
Caroline, ma fille, est la fille la plus aimante qu’il puisse exister ! Elle est toujours très attentive à mon égard, comme si tout ce que je dis était très important pour elle.

Dès que je parle, elle concentre son attention sur moi. Quand je plaisante, elle rit comme si j’avais dit la chose la plus drôle au monde. Quand je suis malade, elle reste près de moi et m’apporte tout ce dont j’ai besoin. Quand je suis triste, elle est totalement concernée et me console comme elle peut.

Tout au long de sa vie, elle a été comme ça.

Quand ma femme et moi nous sommes séparés, elle a eu la garde de Caroline, elle je ne l’ai plus vue, ce fut comme un couteau au fond de moi.

Cinq ans, voilà cinq ans que nous sommes séparés et que je n’ai pas vu ma fille ! J’aurais donné n’importe quoi pour retrouver ma femme et revoir Caroline.

Finalement, quand elle a été majeure, Caroline a décidé de venir chez moi et de rester avec moi.

Je suis prêt. Les draps et les couvertures sur le lit, des ampoules de rechange dans sa chambre, une image de sa rock star préférée sur le mur, une armoire et des tiroirs, ses aliments préférés. J’ai, je crois, pensé à tout.

J’ai préparé le dîner favori de Caroline et à six heures, je suis prêt.
Quand on frappe à la porte, je cours pratiquement pour lui ouvrir la porte.

Et là, debout devant moi, une fille complètement différente de ce que j’attendais me regarde. Cette jeune femme a des seins et des hanches! Bien-sûr, le joli visage m’est familier, mais ce n’est plus la gamine que j’ai connue ! Elle ressemble et a les manières d’un mannequin !

Comment diable a-t-elle pu changer autant en cinq années?
Elle se jette dans mes bras, en sanglotant :

« Oh Papa, tu m’as tellement manqué ! Tu m’as tellement manqué ! »

Je l’embrasse et une chose étrange se produit.
C’est subtil, mais je ne peux m’empêcher de le remarquer.
Elle sanglote :

« Oh papa, c’est si bon de te revoir ! » Et elle commence à balancer son bassin contre ma cuisse.

Après cinq ans de séparation, c’est extraordinaire pour nous deux. Elle m’a manqué autant que je lui ai manqué!
Je la fais entrer. Je porte ses valises dans sa chambre et nous nous embrassons à nouveau. Le dîner est prêt, alors je le sers, nous mangeons, parlons beaucoup et nous embrassons. Maintenant, elle me donne des baisers sur les lèvres. Jusqu’à il y a cinq ans, c’était seulement sur les joues, mais bien-sûr, aujourd’hui elle est si excitée par nos retrouvailles qu’elle ne se contrôle plus.

Après le dîner, Caroline dit :

« Oh, laisse-moi faire la vaisselle, papa… !
.. Papa, maman dit que tu ne vas sûrement pas me garder avec toi… !
.. Pourrais-je rester plus longtemps chez toi, nous avons beaucoup de temps à rattraper !
– Tu peux rester aussi longtemps que tu le veux !
– Toujours me conviendrait très bien, papa ! »

Nous rions de bon cœur.
Après la vaisselle, elle dit :

« J’ai besoin d’une douche après ce voyage… !
.. Détends-toi devant la télé et je te rejoins après avoir défait mes valises et pris ma douche ! »

Les chambres sont à l’étage, l’une en face de l’autre et la salle de bains est à côté de sa chambre. Après sa douche, je l’entends couper l’eau et crier :

« Papa… !
– Oui, chérie ?
– Peux-tu me passer une serviette ? »

Je pensais avoir pensé à tout, mais j’ai oublié de laisser une serviette pour elle !
J’en prends une dans le placard et me dirige vers la salle de bain. Et là, je la vois sur le seuil, tout nue, son corps incroyablement beau, décoré de petits seins galbés et d’une petite touffe de poils pubiens, avec des courbes magnifiques.
Je lui tends la serviette :

« Euh…, euh…, oh, tu es bien belle, Caroline !
– Oh papa, ne te moque pas, tu m’as souvent vue nue !
– Oui, c’est vrai ! »

Elle essuie son visage et m’embrasse sur les lèvres, en disant :

« Papa, merci ! » En enroulant ses bras autour de ma taille.

À ce moment, je pense que ça devient un problème pour moi. Elle m’a tellement manqué, tout au long de ces années et maintenant, elle est là, belle, jeune et elle m’embrasse sur les lèvres et me serre, alors qu’elle est complètement nue !

Nous passons la soirée à bavarder alors qu’elle est vêtue d’une légère robe de chambre de coton avec des boutons sur le devant. Elle est nue en dessous, parce que la nuit est chaude.
Puis nous allons nous coucher.

Je reste couché sur mon lit à penser à Caroline, au bonheur de l’avoir retrouvée, mais aussi à son corps magnifique aperçu tout à l’heure dans la salle de bains. Instinctivement, je caresse doucement et lentement mon pénis en pensant à elle. Je sais qu’elle est couchée nue sur son lit, avec un drap sur elle. Je suis nu aussi, à cause de la nuit chaude.

C’est alors que je prends conscience qu’elle est là, debout sur le seuil de la porte. M’a-t-elle vu caresser mon pénis, ou vient-elle tout juste d’arriver ? De toute façon, je suis en érection. Je tire le drap sur moi pour me couvrir.

« Papa, je peux rester un moment avec toi dans ton lit ? »

C’est quelque chose qu’elle faisait souvent quand elle était enfant. Mais maintenant, elle est devenue une femme ! Je me demande si c’est raisonnable.

« Qu’est-ce que tu as, ma chérie ? »

Elle monte sur le lit :

« Je ne veux pas dormir seule, ce soir, papa ! Je veux dormir avec toi, je ne t’ai pas vu pendant cinq ans ! Demain soir, je resterai à ma chambre ! »

Elle continue à me traiter comme elle le faisait quand elle était petite.
Elle se rapproche de moi, cognant sa hanche contre mon érection.

« Oups, désolée papa ! C’est ce que je pense ?
– Ma chérie, tu es une jeune femme maintenant et…
– Oh papa ! Tu m’as tellement manqué ! Je t’aime tellement ! »

Elle se tourne sur le côté, me fait face et me serrant autour de la taille, elle m’embrasse sur les lèvres, en appuyant son corps sur le mien, ses cuisses se plaçant de chaque côté de mon pénis en érection.

« Euh…, ma chérie !
– Oh Papa, laisse-moi…, laisse-moi rester près de toi… !
.. Tu ne sais pas combien tu m’as manqué ! Oh papa…, je veux, je veux… ! »

Ses joues sont rouges et sa respiration est rapide.
Oh non ! Qu’est-ce qui se passe ? Je réalise que je ne peux plus me contrôler !
Je suis submergé par l’amour. Je veux ma propre fille !

Caroline prend mon pénis dans sa main.

« Oh papa, je peux…, je peux ? »

Elle glisse mon gland le long de sa fente génitale, en disant :

« Laisse-moi, papa…, oh, laisse-moi… ! »

J’embrasse ses lèvres.
Comme nous sommes couchés côte à côte, elle glisse mon gland dans son vagin humide et étroit.

« Oh papa ! Dit-elle à haute voix. Oh papa ! »

Nous poussons tous les deux vers l’avant et je me retrouve à l’intérieur de son corps, jusqu’à la garde.
Quelle merveille !
Je secoue la tête pour vérifier que je ne rêve pas. Non, c’est vraiment réel, je suis dans le corps de ma fille et j’adore ça !
Nos bassins bougent. Ils s’écartent, puis vont à la rencontre de l’autre pour que je reprenne possession de ce corps de déesse.
C’est si incroyable…
Nous roulons en même temps sur le côté et je me retrouve au-dessus d’elle.

Caroline écarte les jambes, les soulève de chaque côté de mon corps, me serre et m’embrasse. Elle tend sa langue dans ma bouche. J’enfonce mon pénis encore et encore profondément en elle.

« Oh papa, merci ! Je t’aime ! J’ai tant besoin de toi ! Tu m’as tellement manqué ! Nous avons tous deux besoin de cela, n’est-ce pas ! »

Je comprends tout de suite que c’est vrai. Nous avons tous deux besoin l’un de l’autre. Nous avons eu, tous les deux, le cœur brisé pendant notre séparation. Et nous le guérissons en faisant l’amour.

« Oh oui, ma chérie ! J’ai besoin de toi aussi, tu m’as tellement manqué !
– Oh papa… ! Je…, ooooh, papa… ! »

Son vagin ondule avec de doux mouvements. Elle est sur le point de jouir. Son doux vagin resserre mon pénis. Elle crie :

« Oh… ! Wa ! Wa ! Oowa ! Ooo ! OOOOOOOOO-WAAAAAHHH ! Aah ! Aah ! Aah ! »

Je ne peux plus me contenir et mon premier jet de semence jaillit et d’autres suivent remplissant son vagin de mon amour. Le plaisir m’engloutit quand j’atteins le paroxysme dans ma fille.
Quand je me suis vidé complètement, nous faisons une pause momentanée et délicieuse.
Elle tend la main sur ma poitrine et m’embrasse partout.

« Oh papa, merci, merci ! Merci ! Oh, j’avais besoin d’être avec toi ! Enfin, nous sommes de nouveau ensemble ! Je voudrais être avec toi pour toujours, papa ! »

Mon cœur est si plein d’amour pour elle.

« Je le veux aussi, ma chérie, plus que tu ne le crois !
– Eh bien, alors rien ne nous empêche de vivre ensemble pour le reste de nos vies… !
.. Papa, oh, je t’ai assez embêté pour aujourd’hui, dormons maintenant et nous en reparlerons demain ! »

Comme elle s’endort dans mes bras, j’entends ma fille, dire doucement :

« Papa, tu es mon véritable amour ! »