mon-frere-mon-amant

J’ai toujours eu beaucoup d’affection pour mon frère, de douze ans mon aîné et c’est un sentiment réciproque. Nos parents m’ont raconté à quel point il a été heureux d’avoir une petite sœur, contrairement aux enfants de son âge. Il était ému lorsqu’il m’a prise pour la première fois dans ses bras, craignant de me faire mal. Il s’est toujours bien occupé de moi, me racontant mes histoires préférées : celles avec des princesses et des princes charmants.

Depuis, mon frère, Bobby, m’appelle toujours sa princesse. Il m’aidait à faire mes devoirs et je pouvais lui raconter tous mes petits chagrins d’enfant, puis d’adolescente, il s’est toujours montré très à l’écoute, un rêve !

Il avait décidé de devenir médecin, il a obtenu brillamment son diplôme. Je suis fière de lui. En plus, c’est un homme très tendre, doux, plein d’humour, affectueux. Mais nos sentiments ont toujours été fraternels.

L’été de mes 22 ans, nos parents sont partis en voyage seuls, en amoureux, en me confiant la maison. Je n’aime pas être seule et n’aime pas savoir mon grand frère seul non plus, de ce fait, je lui ai demandé s’il voulait venir chez les parents. Il a très volontiers accepté.

Un jour, j’ai décidé de faire bronzette sur la terrasse en « topless ». Quand mon frère me vit, je remarquai son trouble, il a rougi et tenté de regarder ailleurs, mais j’ai bien vu que je lui faisais de l’effet… Et cela de me déplaisait pas… !

Mais aucun d’entre-nous n’a osé entreprendre quoi que ce soit. Par la suite, Bobby me regardait d’une manière différente, toujours avec tendresse, mais il y avait autre chose dans son regard. Les vacances finies, il est retourné dans son appartement, les parents sont rentrés et notre trouble respectif s’est estompé !

Puis, quelques mois plus tard, je fis la connaissance d’un jeune homme de mon âge du nom de Jim. Je l’ai présenté à ma famille, qui, m’a-t-il semblé, ne partageait pas totalement mon enthousiasme, en particulier mon frère Je crus tout d’abord à une forme de jalousie de sa part, mais en l’observant attentivement, je crus déceler une grande tristesse dans ses yeux.

Je le taquinai gentiment :

— « Que t’arrive-t-il, mon grand ? Tu es triste de ne plus avoir ta petite sœur pour toi tout seul ? »
— « Ce n’est pas ça, Jess…, comment te dire ça ? Je ne le sens pas, c’est tout. Je peux me tromper, mais il y a quelque chose qui me déplaît… ! »

Je ne me vexai pas, ayant l’habitude de sa franchise et répondis que l’on verra à qui l’avenir donnera raison !

J’ai emménagé avec Jim et, au début, notre vie commune était formidable, mais le bémol était qu’au niveau des rapports intimes, ce n’était pas le top, genre, « pas de préliminaires », peu de caresses, pas de cunni. Par contre, les fellations, il en raffolait. Cela se résumait à une pénétration, toujours en missionnaire, quelques va-et-vient et jouissance pour monsieur, le tout en deux minutes, 30 secondes ! Et parfois, sans me demander mon avis, tandis que pour moi, c’était nada !

Peu à peu, il a montré sa vraie nature, narcissique, égoïste, il fallait toujours faire ce que lui voulait, si me m’opposais à lui, il me secouait violemment ou me giflait…
Un jour, il lui prit la fantaisie de me proposer de faire des parties à trois, une fois avec une de mes copines et une autre avec un de ses potes. Ce que je refusai absolument, ce n’était vraiment pas mon truc ! Il entra alors dans une violente colère et cette fois-là il m’a battue. Quand ce fut terminé, il quitta l’appartement et me laissant meurtrie, dans mon corps et mon âme !

J’attendis que le soir tombe et décidai de me rendre chez mon frère. Lorsqu’il ouvrit sa porte, il fut effaré par mon aspect et me fit rapidement entrer. Il me serra doucement contre lui.
Je n’avais pas besoin de lui expliquer, il avait compris. Il me guida jusqu’à sa salle de bains et entreprit de me soigner.

— « Ma pauvre sœurette, ma petite princesse ! », ne cessait-il de répéter. « Tu vas rester ici cette nuit, je vais m’occuper de toi et demain, nous irons à votre appart’ et nous prendrons tes affaires. Tu ne peux pas rester avec ce type ! »
— « Je sais Bobby et j’ai bien l’intention de le quitter, mais il est vraiment brutal, j’ai peur qu’il te fasse du mal, tu es son opposé, tu es si tendre et doux… ! »
— « Je deviens aussi mauvais qu’une teigne quand on s’en prend à toi, ma puce, tu le sais ! »

En effet, mon frère, en plus d’avoir un caractère pacifique, n’était pas très grand et avait un corps très sec et mince, mais je l’ai vu flanquer, plusieurs fois, une raclée à des types plus costauds que lui, parce qu’ils m’avaient manqué de respect.

— « Mais, continua-t-il, si ça peut te rassurer, je peux faire appel à nos cousins. Je leur téléphone, les connaissant, ils se feront un plaisir de nous aider ! »

Puis Bobby m’aida à me mettre au lit et me prêta un de ses pyjamas. Je ne mis que la veste, par habitude, je dors toujours avec juste un t-shirt ou une veste de pyjama.

— « Repose-toi, me dit-il, en me caressant la joue et n’hésite pas à m’appeler s’il te faut quelque chose ! »
— « Où vas-tu dormir ? »
— « Dans mon canapé, je te laisse le lit ! »
— « Pas question, tu ne dormiras pas sur ton canapé, tu es chez toi quand-même ! Tu dois être fatigué de ta journée de travail, tu as besoin de te reposer correctement. Ton lit est grand, il y a largement de la place pour nous deux… ! »

Il hésita, puis me sourit en m’adressant un clin d’oeil :

— « Tu as raison ! »
— « Et puis, ajoutais-je, je n’ai pas envie d’être seule cette nuit ! »

Il se glissa sous la couette, il portait un caleçon et un t-shirt et je me blottis près de lui. Bobby me berça doucement et murmura :

— « Dors, je suis là, ma Jess, je suis là et je t’aime ! »

Au milieu de la nuit, je me réveillai. J’étais toujours dans les bras de Bobby, ma tête appuyée sur son épaule et un de mes bras en travers de son torse. L’une de mes jambes était entre les siennes. Je le regardai. Il dormait profondément, sa respiration était paisible.

Je passai doucement ma main sur sa joue. J’étais troublée de sentir son corps si près du mien. Je me souvenais de ce fameux été où il m’avait vue seins-nus et de son regard, si particulier…, et de mon émoi ! Je me rendais compte que le trouble qui m’avait envahie ne m’avait, en fait, jamais quittée, il était entré en sommeil…, et venait de se réveiller ! Je ne savais que faire, partagée entre l’envie de le caresser davantage et celle de le laisser dormir.

Je choisis la deuxième solution, oui, je sais, c’est idiot ! Mais il devait être épuisé et quant à moi, mon corps était encore endolori, vous pouvez donc comprendre mon choix ! Je me rendormis. Le lendemain matin, je fus réveillée par de délicieuses odeurs, café et crêpes, j’adore. Mon Bobby arriva avec un plateau chargé :

— « Elle est réveillée, ma belle princesse ? Tiens, je t’apporte ton petit-déjeuner favori, ma puce ! »

Mmmmmh ! Des crêpes fourrées à la gelée de pommes ! Un régal ! Quand je vous disais que mon frère est attentionné !

— « Comment vas-tu ce matin ? Tu as encore mal ? »
— « Non, ça va mieux, merci ! »

Je posai mes lèvres sur sa joue.

— « Tu es vraiment un super-médecin ! »

Après un moment de réflexion, j’ajoutai :

— « Tu avais raison, j’aurais dû t’écouter quand tu m’a dit que Jim te déplaisait. Regarde où cela m’a menée ! »

Il me sourit tendrement :

— « Tu es une femme sublime, tu n’auras aucun mal à trouver celui qui te mérite ! »
— « Tu sais, grand frère, tu es le seul homme dont j’apprécie la compagnie, tu as toutes les qualités qu’une femme recherche ! »
— « Euh, je ne suis pas non plus un « canon » ! »
— « Pour moi, tu es le plus beau, ton âme est belle, tu es gentil, attentionné, affectueux et tu as le plus beau sourire qui soit ! »
— « Arrête, tu me gênes ! »
— « Mais je suis sérieuse, tu sais il y a des types qui sont peut-être « canon », mais ce ne sont que des enveloppes, il n’y a rien, pas de charme. Toi, tu en as beaucoup et…, tu me fais craquer ! »

Il se rapprocha de moi, pris mon visage entre ses mains et frotta doucement son nez contre le mien. Puis, il posa délicatement ses lèvres sur les miennes, un baiser chaste et doux… Ses lèvres s’ouvrirent et sa langue caressa doucement mes lèvres…
J’ouvris la bouche à mon tour, nos langues s’enroulèrent doucement, l’une autour de l’autre… Le baiser le plus suave, le plus tendre, le plus doux et le plus torride que j’aie eu jusqu’alors !

Ce baiser dura plusieurs minutes et nous ne sous sommes arrêtés que parce que nous étions hors d’haleine !
Bobby caressa mon visage en prenant garde à mes meurtrissures, mon cou, il déboutonna doucement le pyjama et posa un regard émerveillé sur ma poitrine. Il retira la veste du pyjama et, tendrement, caressa mes seins, titillant délicatement les pointes, qui s’érigèrent instantanément.

Il continua ses caresses, prenant son temps, se souciant de mon bien-être, mon plaisir, ça changeait d’avec ce crétin de Jim ! Il se pencha vers l’un d’eux et se mit à lécher la pointe, la sucer, toujours en douceur. L’une de ses mains malaxait mon autre sein, l’autre me caressait le dos.

Puis, il m’allongea sur le lit et se mit à déposer plein de bisous et de petits coups de langue sur ma poitrine, mon ventre. Arrivé à mes cuisses, il les écarta tendrement, se mit à en caresser l’intérieur, me faisant frissonner de plaisir.
D’une main, il continuait ses caresses à l’intérieur des cuisses et de l’autre, il commença à caresser mon petit bouton, m’arrachant un gémissement de plaisir. Il le titilla un moment, puis passa un doigt sur les lèvres avant d’arriver jusqu’à mon sexe trempé d’excitation. Il inséra doucement son doigt, fit plusieurs va-et-vient avant d’approcher ses lèvres.

Il les posa sur ma fente et sortit sa langue pour lécher doucement mes lèvres, mon clitoris et ma chatte. Mmmmmmmh ! Quel plaisir ! Dès qu’il me sentait au bord de l’extase, il ralentissait ses gestes afin de faire durer le plaisir au maximum. Il se mit à accélérer ses mouvements jusqu’au point de non-retour. Je jouis comme jamais je ne l’avais fait…
Mon Bobby avait le visage mouillé de mon plaisir et il me sourit :

— « Ma puce est une femme-fontaine, c’est génial ! »
— « Oh Bobby, mon chéri, c’est tellement bon, merci ! »
— « Tout le plaisir était pour moi, mon amour ! »

Nous avons alors éclaté de rire… Je l’ai alors regardé amoureusement :

— « Viens…, laisse-moi te caresser aussi ! »

Je lui ai retiré son t-shirt, puis ai caressé doucement sa verge à travers le tissu du caleçon. Comme elle était dure ! Mmmmmh, j’en salivais… Je l’ai délicatement sortie elle était d’une taille respectable, je peux le dire ! j’ai toujours su que mon frère était bien monté !

J’ai, à mon tour, allongé Bobby. Je passai un doigt sur le gland, puis le long de la hampe, avant d’arriver jusqu’à ses bourses. Puis je pris son sexe à pleine main et commençai à le branler. Il gémissait et râlait de plaisir :

— « Oh oui, continue ma chérie, c’est bonnnn ! Je t’aime mon amour mmmmmh, ouiiiii ! »

Le voir ainsi m’excitait terriblement, je passai ma langue sur son gland et le titillais doucement, puis la fit passer sur tout la longueur de sa queue, avant de le prendre en bouche aussi profondément que possible en lui massant les bourses.
Ensuite, je me mis à le branler à nouveau et à le lécher, sucer et aspirer ses couilles, lentement, puis plus vite. Je vous laisse imaginer l’état de mon bien-aimé… ! Il gémit :

— « Je vais venir chérie ! »

À ces mots, j’accélérai, je voulais qu’il jouisse dans ma bouche.
Bobby poussa un puissant râle et jouit.

— « Ouiiiii, ça y est, je viens, c’est pour toi mon amour Aaaaaaah ! »

Plusieurs jets de sperme arrivèrent dans ma bouche, je tenais à tout avaler !
Bobby me regarda avec ses beaux yeux éperdus d’amour :

— « C’était merveilleux, sœurette, oh comme tu es belle ! »

Nous nous sommes blottis, l’un contre l’autre, tendrement, amoureusement, c’était fantastique, merveilleux, fabuleux !

— « Bobby, j’ai envie de te sentir en moi, je suis toute à toi, mon frérot adoré ! »
— « Viens sur moi, ma chérie ! »

Encore une chose que l’autre abruti n’aurait su admettre, être chevauché par la femme ! Doucement, je caressai à nouveau sa verge, qui ne tarda pas à retrouver toute sa vigueur. Je m’empalai lentement et fit de lents va-et-vient. Lui, me caressait les seins, puis me saisit les hanches en me faisant comprendre d’aller plus vite.

Il donnait aussi de puissants coups de reins, j’étais, à nouveau, au bord de la jouissance. Bobby se retenait afin de faire durer le plaisir, ce qui lui était facilité par le fait qu’il avait bien éjaculé tout à l’heure.
À nouveau, un puissant orgasme me traversa. Bobby se retira doucement, me prit par la main et me dit :

— « Viens, j’ai envie de te prendre en levrette, je sais que tu adores cette position ! »

Il s’introduisit en moi doucement et commença ses va-et-vient, de plus en plus puissants et rapides et ne s’arrêta qu’après m’avoir fait, une fois de plus, jouir comme une folle !

— « Oh ouiiiii, Bobyyyyy, on continue, c’est trop bon, je t’aime grand frère ! »
— « Tu es si belle quand tu jouis ! »
— « Ah, merci pour les fois où je ne jouis pas ! », dis-je d’un ton faussement vexé.

Il se mit à rire et j’aimais son rire.

— « Désolé, tu es sublime en toutes circonstances, ma puce ! »
— « Mmouais ! Viens te faire pardonner, coquin ! »
— « Avec plaisir, ma princesse ! J’arrive, prépares-toi ! »
— « Mais je n’attends que ça, frérot ! »

Nous avons, ainsi, passé toute la journée à faire l’amour, dans toutes les pièces, sous la douche, dans toutes les positions que nous connaissions et il y en a un certain nombre !

Le lendemain, nous sommes allés récupérer mes affaires. Jim a tenté de s’y opposer, mais Bobby lui a fait comprendre qu’il avait intérêt à ne pas la ramener…, et les cousins étaient là… !

Depuis, j’habite maintenant avec mon Bobby, cela fait plusieurs années que notre histoire dure et notre passion est toujours intacte. Nous sommes fous l’un de l’autre et tout comme moi, il est très exclusif en amour, lui aussi est contre le sexe à plusieurs, ce qui est parfait pour moi !