ma-tante

Les faits que je vais vous raconter remontent à l’année de mes 20 ans. J’étais alors étudiant à la faculté de médecine en première année de kiné. Je passais mon temps entre mes cours et ma passion pour le cinéma. La fin de l’année approchait, mon père me demanda de le remplacer à son entreprise pendant le mois de décembre pour son voyage d’affaires et il me précisa que je devrais recevoir ma tante d’Italie qui gérait la filiale de notre entreprise familiale à Milan. J’avais entendu parler de cette tante italienne mais sans plus d’explications, mon père l’appréciait pour son sens des affaires. Il insista pour que je sois serviable et disponible avec elle.

Je devais réceptionner ma tante à la gare et l’installer dans notre résidence à la campagne. Je savais qu’elle adorait sortir et danser selon mes parents. J’avais imaginé tout sauf ce que je vis à cet instant précis sur le quai de la gare. Une superbe femme brune très élégante se dirigea vers moi en me souriant « Bonjour mon neveu, je t’ai reconnu immédiatement… ». Elle me parla avec une voie assurée et joviale, ponctuant chaque phrase d’un large sourire. Ma tante était éblouissante de beauté, brune très typée avec des traits fins et réguliers. Ses cheveux courts au carré, ses grands yeux noirs avec de longs cils, sa silhouette avec des formes ahurissantes, sa poitrine très prononcée, sa taille fine et sa cambrure accentuée, ses longues jambes interminables… tout ceci me donna un tournis dont je me souviens encore à ce jour. Elle était tout simplement divine, une apparition, une vraie déesse.

Tout en essayant d’assurer la conversation je laissais mes yeux la parcourir, sa tenue stricte était cependant très sexy : un chemisier blanc, près du corps, qui donnait un réel aperçu de la proéminence de sa poitrine ainsi qu’une courte jupe noire près du corps. Des talons noirs, hauts et chics, qui mettaient en lumière ses jambes légèrement musclées et finement dessinées. Elle me donnait des sueurs froides et me rendit encore plus timide que d’accoutumée.

Tout en conduisant, je remarquais sa jupe remontée sur ses cuisses, sa peau dorée et ses vêtements qui semblaient prêts à céder sous de si belles formes plantureuses. « Je m’appelle Tania, tu peux me tutoyer mon neveu, tu sais, je t’ai gardé quand tu avais un an…  » Ma tante Tania faisait son maximum pour que je sois à l’aise avec elle, elle me questionna sur mes études, mes loisirs… « Alors comme cela tu aimes le cinéma, et quelle actrice préfères-tu ?  » « Sophia Loren, elle est divinement belle… d’ailleurs ma tante, vous lui ressemblez, je trouve » Ma tante Tania sourit et appréciait mon compliment. « Tu es trop mignon… mais je ne suis pas vraiment aussi belle qu’elle, enfin je me sens quand même flattée ».

Je protestai mais ma tante me gratifia d’un sourire ravageur qui me laissa sans voix. Je l’installai dans la chambre d’amis et lui donnai rendez-vous dans une heure pour dîner. Ma tante me retrouva dans le salon, vêtue d’un jean moulant et d’un chemisier en soie noire. « Si j’avais su, je me serais mieux habillée car tu es superbe mon neveu dans ton costume » J’avais voulu être à la hauteur et je m’étais vêtu en costume tandis que ma tante Tania était en tenue plus décontractée. Malgré mes protestations, ma tante me répondit « Et bien dès demain soir, tu m’accompagneras à une réception d’un fournisseur et je me ferai belle pour toi afin de me faire pardonner » « Vous êtes toute pardonnée ma tante… ».

Pendant le dîner, ma tante se leva en insistant pour me servir. Je voyais alors son jean qui la moulait comme un gant, sa croupe était encore un peu plus mise en valeur, ses fesses rebondies et musclées étaient un vrai délice visuel. Nous passâmes une soirée très agréable en parlant cinéma, sport, loisir… Ma tante savait me mettre en confiance au point de me faire parler sur mes sorties et même à propos de mes petites amies. J’étais en admiration devant cette magnifique femme qui s’intéressait à moi. Elle était si douce et si attentive, bref la tante idéale. Le lendemain, ayant rêvé d’elle très tard dans la nuit je lus un petit mot de sa main me demandant de l’accompagner à un dîner d’affaires à 21h00 précises.

L’heure venue, je me tenais prêt, parfumé, habillé très chic et impatient de voir ma tante Tania. Elle entra en trombes en me lançant un « Bonsoir mon neveu chéri » et s’enferma dans la salle de bain en se préparant très longuement. Ma tante fit alors son entrée un long moment plus tard, vêtue d’un tailleur noir Chanel, un chemisier en mousseline de soie noire (qui laissant percevoir la dentelle de ses dessous), une jupe courte et des talons hauts et fins style GUCCI. Elle faisait encore plus femme perchée de quelques dix bons centimètres. Tania fut ravie de mon étonnement et de mon air ébloui. « Alors ta tante te plaît plus ce soir ?  » Ses cheveux étaient plaqués en arrière, son maquillage mettait en relief ses yeux noirs, son teint bronzé, et pour finir son parfum m’enivrait totalement.

Tania me provoqua en tournant sur elle-même, prenant quelques poses très diva. Elle prenait plaisir à me voir bouche bée, l’air admiratif devant sa plastique irréprochable. Ma tante me demanda d’être son cavalier pour cette soirée, ce que j’acceptais en bredouillant. Je me souviens encore de son parfum qui me chatouillait l’odorat, son allure très chic et stricte malgré un tailleur qui paraissait moulé sur son corps de déesse, ses cuisses bronzées avec une jupe si courte que j’aperçus l’attache de son porte-jarretelles. Ma tante était aphrodisiaque, même un évêque aurait succombé, alors moi…

Elle remarqua une ou deux fois mon regard insistant sur ses jambes dénudées mais elle ne semblait pas s’en offusquer, comme si cela était normal venant de son neveu. Au contraire elle attrapait mon regard et m’adressait un sourire taquin, complice tandis que je rougissais de plus belle en me jurant de ne plus laisser traîner mes yeux, mais la tentation était trop forte. La soirée avait lieu dans une boîte de nuit très à la mode. De nombreux hommes tournaient autour de ma tante, la courtisaient, tandis qu’elle semblait ne pas trop y prêter attention. Elle n’arrêtait pas de me saisir par le bras et me chuchotait « Ca va mon neveu chéri… ». Elle s’inquiétait pour moi ce qui me rendait très fier.

Un homme l’invita à danser et elle accepta en me glissant que c’était un gros client. Pendant tout le slow, je vis qu’il laissait ses mains glisser dans le dos de ma tante et même sur ses reins. Elle riait et lui parlait tandis qu’il la saisissait à pleines mains à présent. Cela ne la gênait pas visiblement, l’homme la caressait discrètement mais je l’avais remarqué. Le second morceau démarra mais elle le congédia et me rejoignit au bar. « Quel abruti, il m’aurait presque violée sur la piste si je n’avais pas raconté une histoire en te présentant comme mon amant  » Tania rigolait et elle ajouta « Allez fais-moi danser mon jeune amant…  » Ma tante me prit par la main et ondula en me guidant sur la piste, elle s’enlaça autour de moi, son corps vint se blottir contre moi, sa poitrine s’écrasa contre mon torse, son bassin se plaqua au mien et elle ondula très lentement sur le slow. « Ce gros porc avait tellement envie de moi que je l’ai senti distinctement contre ma cuisse… Quel abruti ! « . Tout en m’avouant cela, Tania se collait à mon bassin, sa cuisse s’intercalait doucement puis plus précisément entre mes jambes, si bien que rapidement elle ne put, elle aussi, ignorer mon désir qui montait.

A présent mon sexe était tendu comme un arc, déformant considérablement mon pantalon, la cuisse de ma tante se chargeant de le maintenir en éveil, elle rejeta alors son visage en arrière en glissant sa main dans ses cheveux ce qui fit encore plus jaillir sa poitrine sur mon torse. Son bassin bascula un peu plus vers l’avant, ses reins se creusèrent. « Alors mon neveu, tu sembles bien crispé, ce n’est pas moi qui te gêne? Peut-être aimerais-tu danser avec une jolie jeune fille ? » Ma tante se comportait comme si de rien n’était, notre proximité ne la gênant pas, bien au contraire. Elle posa sa main sur ma chemise et laissa ses longs ongles vernis caresser imperceptiblement mon torse. « Mais je préfère danser avec vous, de toute façon vous êtes plus jolie que ces jeunes idiotes…  » « Ah quel beau parleur… enfin je prends cela comme un compliment…  » Malgré mes protestations Tania me coupa en posant sa main douce sur mes lèvres « Chut et fais danser ta tante » Ses doigts traînèrent langoureusement sur mes lèvres entrouvertes.

La musique enchaîna sur un zouk love très sensuel, un rythme traînant, des paroles suaves et coquines. « Tu dois laisser ton corps suivre le rythme, ondule du bassin…  » me dit-elle et ma tante Tania m’expliqua « Colle ton bassin contre le mien et laisse moi te guider… N’ai pas honte, tu danses avec ta tante… laisse-toi aller ». Sa main me plaqua les reins contre les siens, son corps tout entier était collé contre moi. Son ondulation lente mais appuyée me guidait et surtout elle m’enflamma encore un peu plus le bas ventre. Je devenais rouge de confusion sentant mon désir pour ma tante me trahir tellement nous étions proches. Tania ne semblait rien remarquer, bien au contraire sa cuisse se glissait toujours un peu plus entre mes jambes. Sa main me maintenait bien contre elle. Sa poitrine s’écrasait contre mon torse et elle reculait à peine son visage pour me parler en dansant. Son parfum m’enivrait les narines, ses grands yeux noirs me captivaient et son sourire me faisait fondre. « Alors mon neveu adoré, tu as peur de tenir ta tante par la taille ou quoi… tu dois guider seul à présent moi je suis… soumise à tes volontés… C’est cela la danse ». Ma tante Tania me taquinait en me disant cela, son sourire et son regard coquin en disaient long sur l’ambiguïté de la situation.

A ce moment, un morceau encore plus traînant démarra, ma tante eut une exclamation de joie et me demanda de la faire danser avec conviction. Elle ondula du bassin en me frottant encore plus l’entrecuisse comme pour mieux me faire comprendre la façon de la guider sur ce morceau. La musique, l’ambiance et le champagne que j’avais bu me firent alors oser ce que je n’aurais jamais pensé il y a seulement une heure. Je m’enhardissais et me dis intérieurement : « Après tout pourquoi ne pas profiter de la situation » et je saisis ma tante à pleines mains, écartant ma main gauche sur ses reins en la pressant contre moi et en posant ma main droite sur sa hanche, puis en la laissant glisser rapidement sur ses fesses rebondies.

A ce moment là, ma tante Tania recula à peine son visage, me fixa l’air un peu interrogateur mais elle m’adressa un sourire sans équivoque, elle appréciait manifestement mon initiative. A tel point qu’elle ne s’offusqua pas de sentir ma main droite lui tenir la hanche en la collant bien à moi, puis glisser sur ses fesses et les caresser en faisant semblant de suivre la musique et la danse. Ma main remarqua même qu’elle avait sûrement un string car le tissu très fin de sa jupe ne marquait aucune trace de sous-vêtement en dentelle. Je caressais à présent ma tante à travers le fin tissu de sa jupe, ses fesses étaient rondes et fermes, sa cambrure les exposaient encore un peu plus.

Je posai ma seconde main sur ses fesses et je commençai à la presser contre moi, mes mains lui enserrant vigoureusement les fesses et remontant par moments sur ses reins. J’étais raide dingue de ma tante, quand tout à coup elle plaqua ses deux mains contre mes reins et descendit sur mes fesses pour mieux les ancrer contre son bassin. « C’est bien mon chéri, tu danses divinement bien, je te sens bien… dans le rythme ainsi… et tu sembles apprécier cette danse » et elle se plaqua encore plus à moi jusqu’à la fin du morceau. « Tu connais la boîte ?  » « Non ma tante je ne suis jamais venu » Tania me proposa de faire le tour car elle la connaissait d’un précédent voyage d’affaires. La musique avait changé, elle se dégagea de mon emprise et me prit par la main en m’entraînant vers un couloir. Il était grand temps car j’allais sûrement oser la toucher un peu plus encore sous l’effet de l’excitation. Des salles plus petites se suivaient dans cette immense discothèque, puis nous descendîmes des escaliers pour nous retrouver dans une cave aménagée, une lumière douce tamisait l’atmosphère des couples oscillaient sur un slow, et des écrans diffusaient une vidéo érotique.

Tania me tenait par la main et me montra la vidéo en rigolant « Voilà qui met un peu d’ambiance » et elle me guida dans une pièce peu éclairée, quelques couples bavardaient sur des sofas et un bar très design s’affichait devant nous. Elle s’assit sur une chaise haute, ses jambes croisées laissaient sa robe se fendre suffisamment pour découvrir ses magnifiques jambes bronzées. Nous bûmes une coupe de champagne puis deux, trois… etc. jusqu’à entendre démarrer la musique du film « Neuf semaines et demi ». Ma tante reconnut le morceau et me demanda si j’avais vu le film. « Cinq fois au moins ma tante, j’ai adoré » « Ne m’appelle pas ma tante, mais Tania, et tu avais aimé la prestation de Kim Bassinger ? » Je voulus alors à cet instant précis répondre le contraire de ce que je pensais, croyant passer pour un homme et non pour un gamin voyeur. « Bof, un strip-tease ce n’est pas terrible ». A ce moment ma tante Tania me foudroya du regard « Comment ça pas terrible? Tu es bien difficile, tu veux me faire croire que tu n’as pas apprécié ? » « Si, enfin non… » Ma tante quitta son haut siège, me fixa dans les yeux « Sache qu’avant j’étais danseuse dans des boîtes de nuit pour financer mes études et que tu aurais adoré mon spectacle » et elle me glissa à l’oreille « Bon prends-en de la graine… et… rince-toi l’œil, mon neveu ».

Tania se plaça face à moi et commença à onduler sur la musique en laissant ses mains se promener sur ses hanches et son ventre, remonter sur ses cuisses pour finir en suivant ses cheveux plaqués en arrière. Son corps me donnait l’impression qu’il allait exploser à tout instant, sa poitrine tendait le tissu de son chemisier, sa croupe se dessinait à merveille dans son tailleur sexy, elle dansait à présent en essayant de me provoquer avec des gestes très explicites. La pièce était vide autour de nous, Tania en profita pour m’adresser des clins d’œil et des bises très prononcées avec ses lèvres rouges et sa langue coquine. Ma tante me provoquait sans aucune retenue, ni pudeur. Ses courbes aphrodisiaques me rendaient fou, elle me narguait à quelques centimètres de moi, frôlait mes jambes et riait de me voir les yeux ébahis. Elle commença à défaire les boutons de son chemisier un à un, prenant soin de me regarder avec un air faussement candide, elle laissa même son doigt sur sa bouche et sortit sa langue pour le lécher délicatement. Je sentais le désir m’envahir, j’avais envie de ma tante Tania, elle savait comment faire pour me provoquer, son petit strip-tease était très efficace.

Elle s’arrêta car le morceau de musique changea. Elle s’avança vers moi et posa sa main sur mon pantalon à un endroit qui lui fournit la réponse à sa prestation. « Mon neveu, tu as apprécié mon show… je vois! » Elle laissa sa main effleurer mon pantalon déformé par mon sexe raidi sans aucune gêne. Ma tante m’excitait comme jamais une femme ne l’avait fait auparavant, je voulais la tenir, la toucher, parcourir ce corps divin. Elle le devina dans mes yeux et me prit par la main en me demandant de la raccompagner car elle était assez fatiguée. Dans la voiture, je conduisais tout en regardant ses cuisses découvertes, sa poitrine qui tendait son chemisier déboutonné lors du strip-tease, son visage aux traits si réguliers. Ma tante Tania me rendait dingue. Elle passait ses doigts dans ses cheveux en me disant qu’elle avait chaud et qu’elle prendrait bien un bain tant la chaleur était suffocante. Je rigolais pour masquer ma gêne et je lui rétorquais comme par défi : « La plage est déserte à cette heure-ci et je connais une crique magnifique » « Parfait, si mon neveu n’est pas trop fatigué j’accepte avec plaisir, cela fait si longtemps que je n’ai pris de bain de minuit… « .

J’accélérai et, comme pris à mon propre piège, je conduisis ma tante vers une petite plage de sable fin encadrée par des parois rocheuses assez impressionnantes. Nous garâmes la voiture et ma tante s’émerveilla devant la vue splendide de la mer éclairée par la pleine lune. « C’est adorable mon neveu ». Je lui coupai la parole, comme pris de panique « Nous allons nous baigner ma tante, mais je n’ai pas de maillot ! ». Elle me regarda en coin, sourit avec malice « N’oublie pas que je t’ai langé, alors ce n’est pas mon neveu qui me mettra mal à l’aise parce qu’il est nu ». Elle me demanda de lui passer la serviette de bain qu’elle avait dans son sac de sport, elle avait laissé ce sac dans le coffre depuis son dernier footing. Elle me pria de me tourner et se déshabilla en rigolant et en m’expliquant ses bains de jeunesse. Ce fut ensuite mon tour. Tandis que je lui tournais le dos en me dévêtissant, ma tante s’avança derrière moi et se plaça contre moi, elle saisit ma chemise en la dégrafant. Je n’osais pas me tourner et je laissai ses mains avec ses doigts agiles me dévêtir. « Je m’en occupe, sinon nous ne sommes pas encore dans l’eau » me dit-elle. Sa main libéra ma chemise puis elle posa ses doigts sur ma boucle de ceinture, en un tour de main, elle tira ma ceinture et s’attaqua à mes boutons de pantalon. Je sentais son corps enveloppé dans la serviette frôler mon dos, mes cuisses.

Ma tante déboutonna chacun des boutons de ma braguette avec soin et délicatesse, ses doigts s’égarant entre mon pantalon et mon caleçon, frôlant mon sexe tendu de désir. Elle tira sur mon pantalon, le fit coulisser sur mes jambes, puis elle passa ses mains sur mon caleçon et le tira avec lenteur vers le bas. Mon sexe empêchait le caleçon de descendre, je rougissais car ma tante comprenait inévitablement mon état. Elle rit gentiment et me souffla « Je crois qu’un bain te fera du bien mon neveu », tout en passant sa main sur le devant et d’un geste calme et précis et elle fit passer le tissu par dessus mon érection. Sa paume et ses doigts m’avaient parcouru un quart de seconde mais suffisamment pour me mettre un peu plus en ébullition. Ma tante me fit signe alors de sa main en me demandant de venir me rafraîchir, elle courut vers l’eau, puis laissa choir sa serviette en plongeant d’un trait. J’eus le temps d’apercevoir sa silhouette divine, une tentation diabolique, des fesses charnues mais musclées, une cambrure de reins affolante et surtout des jambes interminables.

Je plongeai tout heureux de cacher mon dard pointé vers le ciel, ma tante riait et m’éclaboussait, nous jouâmes à nous jeter de l’eau. Tout à coup, je me retrouvai à me battre dans l’eau avec ma tante, nos deux corps nus se touchaient, sa poitrine se plaquait contre mon torse, ses jambes m’enlaçaient, ses mains se faisaient curieuses et innocentes à la fois. Tout ceci s’apparentait à un jeu candide alors que ma tante ne pouvait ignorer l’effet que cela me produisait. Tant et si bien qu’elle s’agrippa derrière mon dos et malencontreusement me lança un coup avec son pied en plein dans mon bas ventre, j’eus à peine mal car son pied avait surtout touché mes abdominaux mais je fis semblant et ma tante s’affola « Pardon mon chéri, je suis désolée, je t’ai fais mal, quelle idiote…  » Elle me suivit en sortant de l’eau, sans prendre soin de se vêtir avec la serviette, j’en rajoutais beaucoup car à présent j’avais tellement envie de ma tante que j’aurais tout tenté pour obtenir d’elle qu’elle me caresse. Je m’allongeai sur le sable au bord de l’eau en me tenant l’entrejambe tourné sur le coté. Ma tante prit cette fois sa serviette et la noua autour de sa poitrine. Elle s’agenouilla à mes cotés, se confondant en excuses « Laisse-moi voir si tu n’es pas trop blessé ». D’un coup, elle m’ordonna d’un ton très déterminé de la laisser examiner ma verge. « Allons bon, tu n’as pas à avoir honte avec ta tante Tania, je vais examiner ton bas ventre, sois gentil laisse-toi faire… Je ne sais pas comment me faire pardonner » « Je n’arrive même plus à me toucher le sexe tellement j’ai mal ma tante » « Bon, laisse-moi voir, je te promets d’être douce ».

Ma tante Tania me retourna, me fit étendre sur le dos et me demanda de lever mes mains. Elle me prit ma main droite et la posa sur sa serviette puis elle posa mon autre main sur le sable. Tania déplia mes jambes avec calme et me demanda d’une voix douce d’ouvrir légèrement mes cuisses. Etendu sur le sable, je regardais ma tante découvrir mon sexe encore en semi-érection, plein de sable. « Je vais ôter le sable car je ne vois rien » Elle passa sa main autour en enlevant le sable puis elle se saisit délicatement de mon sexe en prenant soin de le tenir légèrement. Elle me regarda « Tu n’as pas trop mal mon neveu, je suis désolée…  » « Si, j’ai tellement mal… « . J’en rajoutais car à présent ma tante me tenait le sexe et avec ses doigts elle essayait d’enlever le sable collé sur ma verge. Tania réussit à m’enlever le sable sur le sexe mais au fur et à mesure de ses gestes ou plutôt de ses caresses, ma verge se durcissait et à présent elle vit mon gland sortir d’un coup tant je bandais. « Tu n’as pas de marque sur le contour. Par contre, j’ai l’impression que tu as une trace rouge sur le bout. Il faut que j’enlève le sable pour m’en assurer, je sais que c’est sensible mais je tâche de faire attention. » Ma tante passa alors son index sur mon gland en enlevant les grains de sable. Quitte à mentir un peu plus « Aie, cela m’irrite avec le sable, ton doigt me fait mal ma tante » Tania ne se découragea pas, bien au contraire. « Je suis navrée mon chou, alors si ma main n’est pas assez douce, il ne me reste pas grand chose pour enlever ces grains de sable, l’eau de mer va te piquer car tu es irrité… à moins que… je ne dépose un peu de salive ».

Ma tante ne me laissa pas le temps de réagir et elle pencha son visage à quelques centimètres de mon sexe, puis elle laissa couler de la salive de ses lèvres. Cela me fit frissonner mais, en bougeant, Tania se saisit alors de ma verge dure et tendue. Je vis alors la serviette trop courte dévoiler ses fesses. Agenouillée à mes cotés, ma tante Tania me fit rêver d’une fellation. Sa salive m’inonda le gland et je lui dis « Cela me pique ma tante » Lorsqu’elle passa son doigt pour enlever le sable, je fis mine de gémir. « J’ai mal…  » Je me tortillais au point de venir heurter doucement sa joue puis ses lèvres avec ma verge. « Bon, ne bouge plus, je vais ôter ce sable qui te fait mal mais il faut me laisser faire mon neveu, je vais mieux déposer de la salive, et ensuite je pourrai faire partir ce sable » « Tu me fais mal avec tes doigts ma tante » « N’aie pas peur, je ne te ferai pas mal, même si je dois employer les grands moyens… Je m’en veux tant de t’avoir donné ce coup…  » « Tes cheveux me gênent ma tante, ils égratignent ma verge » Tania se releva suffisamment pour enlever sa serviette et la noua sur ses cheveux pour s’agenouiller ensuite. Elle baissa son visage à quelques centimètres de mon sexe toujours en érection, le gland rouge de désir.

Ma tante laissa de la salive couler sur mon sexe, le gland ainsi arrosé elle sortit sa langue et posa ses lèvres sur le bord de mon prépuce. Sa langue vint lécher mon sexe sur le coté puis elle glissa jusqu’à mon gland décalotté. Tout d’abord du bout de la langue puis en quelques secondes ma tante Tania me léchait le gland à grand coup de langue en essuyant chaque grain de sable. Sa main se resserrait sur mon sexe à la base puis elle tira sur ma peau en la faisant coulisser ; elle libéra encore plus mon gland. A présent, ma tante se laissait aller à une fellation déguisée. Tout à coup, elle me prit entièrement dans sa bouche, aspirant pour mieux me faire bander, sa main marquant des allers-retours sur ma verge. J’entendis alors ma tante gémir comme si elle prenait du plaisir à me sucer ainsi, moi son propre neveu. J’entrepris alors de poser ma main sur ses fesses tandis qu’elle soulevait son arrière train de ses talons en me suçant avidement, découvrant alors un sexe ruisselant de désir. Tania se releva légèrement, dégagea sa bouche « Mais mon neveu que fais-tu ? » Je lui plaquai alors énergiquement, de l’autre main, sa nuque contre mon sexe tout en m’insérant dans son intimité. La résistance fut courte et d’un coup ma tante Tania ouvrit ses fesses pour me faciliter mes caresses.

Elle jouissait et gémissait de plaisir. N’en pouvant plus, je la relevai et la retournai sur le ventre. D’un mouvement, je me plaçai entre ses cuisses écartant ses fesses et insérant mon sexe en elle. « Non, mon neveu… sois sage » et je pris les cheveux de ma tante d’une main tout en la pénétrant lentement. Son sexe s’ouvrit et m’accueillit. Tania avait envie que je la prenne. « Oui… tu es fort, je te sens bien… baise-moi, baise ta tante » A présent, je labourais à grands coups de reins ma tante. Ses cris devaient s’entendre mais pour rien au monde je n’aurais interrompu cet instant. Tania me demanda de la baiser comme une salope qu’elle était. Je sortis mon sexe et le poussai entre ses fesses. Je fus surpris car elle gémissait « Non… tu es fou pas comme ça… » D’un coup, je la pénétrai pour une sodomie jusqu’à la garde, ses fesses s’offraient à moi. Tania respirait fort, je voyais son dos se creuser, ses reins frémir à chaque poussée. « Tu me rends folle…  » Après d’interminables ondulations du bassin, elle jouit en une longue plainte.

Ma tante se retourna « Je veux te sentir dans ma bouche… ». Elle s’engouffra entre mes cuisses et me suça avidement comme si sa vie en dépendait. Je sentais le plaisir monter, ma verge se durcissait un peu plus comme si cela aurait pu être encore possible. J’explosais dans sa bouche, de longs jets de foutre inondèrent sa cavité buccale. Tania ne s’arrêtait pas. Au contraire, elle voulait m’extraire la plus petite goutte de sperme, avalant et léchant mon sexe comme une grosse glace vanille. Ma tante Tania me garda encore quelques secondes entre ses lèvres prenant soin de bien m’essuyer le sexe à coup de langue, comme un chat qui lape un bol de lait. Nous nous rhabillâmes et arrivés à la maison, j’eus encore envie d’elle. Cette fois, je la pris sur le capot de la voiture sans me déshabiller. Ma tante jouit et nous passâmes nos vacances à baiser comme des fous partout dans la maison. Depuis cet été, je la revois régulièrement et je la baise avec toujours autant de fougue pour son plus grand bonheur et le mien.