vacances-cochonnes-avec-maman

Ma mère vivait séparée de mon père depuis maintenant 5 ans. Âgée de 52 ans, c’était encore une très belle femme de 1.75 m, brune, le teint hâlé, sportive, une poitrine de 95c qu’elle savait mettre en valeur en laissant toujours ses chemises très ouvertes, laissant apparaître la naissance de ses seins. Moi-même, je venais de quitter mon amie que je fréquentais depuis deux ans. Âgé de 27 ans, je me souciais peu de mon avenir sentimental, sachant que les opportunités se présenteraient d’elles même. Un soir, ma mère me téléphone pour m’annoncer qu’elle va partir, quelques jours, dans le sud, au bord de la mer et que sa meilleure amie lui a fait faux-bond et qu’elle se retrouve seule. « Tu pourrais venir avec moi ? Ça te changerait de la routine… »
Je lui donne mon accord et nous organisons notre départ. Le lendemain, nous prenons la route du sud sous un soleil éclatant, j’ai pris ma voiture, plus spacieuse que celle de Danielle, ma mère. Pour le voyage, ma mère s’est habillée très légèrement, un sweat sans soutien-gorge et une jupe de plage ultra courte laissant apparaître ses magnifiques jambes. Durant les premières heures d’autoroute, nous parlons de tout et de rien et nous abordons ma vie privée.

— « Depuis le départ de ta copine tu en es où avec les femmes Philippe… ? »
— « Bah, c’est le calme plat actuellement ! Mais je vais y remédier, rapidement, tu me connais… »
— « Ça, toi, avec ta gueule d’ange, je me soucie pas … ! Je ne peux en dire autant, moi ! Je sens que je vais vieillir seule, si ça continue, je vais de déception en déception ! »
— « Pourtant, je te trouve de plus en plus belle ! »

En disant cela et sans lâcher le volant, je pose ma main sur sa cuisse et la regarde dans les yeux :

— « Comment les hommes peuvent passer à côté d’une beauté pareille ? »
— « Je sais mon chéri, mais peut-être, suis-je aussi très difficile, j’aimerais avoir un homme qui te ressemble… »

Ses mots me font passer un frisson, ma main se pose plus lourdement sur sa cuisse. Ma mère ne semble pas se soucier de cette caresse et continue de regarder la route. Le régulateur étant enclenché, je peux me concentrer sur la cuisse de ma mère, je remonte doucement ma main sous la jupe découvrant ses jambes et la naissance de son string.

— « Philippe, me dit-elle…, tu sais que tu me troubles, là ? »
— « Ne dis rien maman… ! »

Mes doigts remontent encore plus, à toucher son aine douce…, rasée… ! Ma mère, toujours silencieuse, se cale dans le fauteuil et à ma grande surprise, met ses pieds sur le tableau de bord. Là, je découvre ses cuisses ouvertes, son string blanc…

— « Tu vois, me dit elle, là, tu peux en profiter à ta guise… ! »

Ma main droite se faufile dans son string et touche sa chatte qui est trempée.

— « Mmm…, Philippe…, tes doigts…, ouii, rentre-les…, oui vas-y… ! »

J’écarte son string et lui plonge deux doigts dans sa chatte.

— « Ahhh oui, mon fils, tu m’excites petit salaud, tu en veux encore plus, hein ? Attends, je m’ouvre d’avantage, tu peux me doigter le cul, là…, ouiiii… ! »

Ma main va de sa chatte à son cul et je la branle du mieux que je peux malgré la position inconfortable.

— « Tu me fais jouir, petit vicieux…, tu as vu comme je coule, ton siége va être taché ! »

Tout à coup, elle se cabre et pousse un cri de jouissance en s’empalant plus fort encore sur les doigts qui pénètrent sa chatte et son cul.

— « Mon fils, tu m’as fait jouir comme jamais, je vais devoir te remercier… ! Continue de conduire et laisse-toi faire… ! », me dit-elle en dégrafant mon jeans…

Je mets mes mains sur le volant et regarde fixement la route… Ma mère descend mon jeans à mes pieds et je quitte mes chaussures pour le retirer. Je l’aide en faisant attention de ne pas trop lâcher les pédales .

Le jeans quitté, elle s’attaque à mon boxer.

— « Lève-toi un peu, me dit-elle, que je te le quitte… ! »

Bien-sûr, je ne fais que l’aider.

— « hooooooooo putain, quelle belle queue tu as, Philippe ! », me dit-elle en passant sa paume sur mon gland !! « Elle est parfaite, je vais t’amener au bord de l’explosion, reste bien tes jambes écartées, tu vas vouloir jouir pendant des heures, ma main va te faire monter au plafond ! »

Elle commence par décalotter doucement mon gland…

— « Putain, qu’il est beau et il grossit encore ! », dit-elle en me cerclant celui-ci.
— « Tu aimes, mon salaud, ce que te fait ta mère, hein ? »
— « oui maman, c’est trop bon !!! »
— « Et tes couilles, elles sont énormes, fais voir, mmmmmmm, pleines de foutre…, Maman va s’occuper de toi mon salaud ! »

Et elle me branle de plus belle, me décalottant très doucement.

— « Maman va te faire cracher ton foutre et comme ça va durer, il sera bien épais, j’espère te tirer de grandes giclées, hein ? »

Déjà 20 minutes qu’elle me branle, mes couilles sont énormes, ma queue gonflée au maximum.

— « Tu vas voir, me dit-elle, je vais te branler le cul en même temps, ça va te faire cracher mon salaud !!! »

Maman me doigte le cul d’une main et me branle de l’autre, elle sent ma queue tressauter dans sa main…

— « Ça monte, hein cochon ? Ça va cracher, hein ? Vas-y, crache-le ton foutre, envoie-le moi dans la gueule et ne t’arrête pas, je vais te vider !

Et là, de grandes giclées sortent de ma queue, tombent sur sa figure, ses seins, sa bouche.

— « Ah oui, gicle, vas-y, vide-toi, encore !!!

Sa figure est remplie de foutre…, elle serre toujours ma queue dans sa main et son doigt est toujours dans mon cul.

— « Tu as aimé, petit cochon, hein ? »

Mais tu n’as pas fini, il reste 120 km avant d’arriver, tu vas encore avoir des sensations, je ne te la lâche pas, je vais te branler à nouveau et te sucer. Tu ne jouiras qu’à notre arrivée… ! »

Si je m’écoutais, je roulerais à 50 pour faire durer le plaisir.